AGENDA

A noter :

PROJECTION-DÉBAT

L’AACCE et le Centre Medem Arbeter Ring présentent

NOUS ETIONS DES ENFANTS…   

Vendredi 9 mars 2012 à 20h30

au Centre Medem-Arbeter Ring 52 rue René Boulanger 75010 Paris

________

L’AACCE VOUS INVITE

à rencontrer

Ivan JABLONKA

Autour de son livre :

Histoire des grands-parents que je n’ai pas eus.

Vendredi 16 mars 2012 à 20h30

dans les locaux du Farband, situés au 5 rue des Messageries Paris 10e

à quelques pas du 14 rue de Paradis

 

 

 

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Présentation





Association des Amis
de la Commission
Centrale de l'Enfance

                                 Belosok, Bialistok

 

         (Population en 1939: 100.000 habitants dont 60% de juifs)

 Bialystok a toujours été une ville multiculturelle. La région entourant la ville était la propriété de la noblesse polonaise, et exploitée par une paysannerie polonaise et russe blanche. De nombreux commerçants allemands et juifs étaient installés en ville. Depuis la fin du 18°siècle jusqu’à la veille de la première guerre mondiale,  la ville faisait partie de l’Empire Russe, entre les deux guerres, elle fût polonaise. Au début du 20°siècle, Bialystok fût une des rares cités européennes à population majoritairement juive. Dans beaucoup de villes, les juifs représentaient un tiers de la population, à Bialystok ils étaient les trois cinquièmes. Comme Lodz, Bialystok devint au 19°siècle un centre textile très important. A la fin du siècle, elle devint un centre de production de vêtements bon marché répondant ainsi à la demande du marché russe. Elle fut aussi un centre d’industrie du tabac. A la fin du 19° et début du 20°siècle la plupart de l’industrie du textile et du tabac était entre les mains des juifs. Isaac Zabludovsky natif de Bialystok, était connu comme le premier millionnaire juif   en Russie. Ludwig Zamenhof, le créateur de l’Espéranto était natif de Bialystok ainsi qu’Ytzhak Shamir, futur Premier ministre d’Israël. Mais la plupart des juifs de la ville ne furent ni riches, ni célèbres, mais de simples ouvriers ou petits commerçants. Au début des années 1880 Bialystok devint un centre du mouvement ouvrier où le Bund était prépondérant. En 1906, pendant la première révolution russe, Bialystok fût le théâtre d’un important pogrom. Mais une violence d’une toute autre échelle suivit l’occupation de la ville par les Allemands à partir de juin 1941. Dès leur arrivée, les Allemands brûlèrent les quartiers juifs ainsi que la grande synagogue dans laquelle ils avaient enfermé 1.500 juifs. En août, ils établirent le ghetto. Deux ans plus tard, il fût liquidé, et la plupart de ses 45.000 occupants furent envoyés à Treblinka. Une révolte, préparée de longue date par des organisations clandestines, éclata. Dirigée par Mordehaï Tenenbaum elle fût écrasée quelques jours avant celle du  ghetto de Varsovie. Une poignée de juifs réussit à s’enfuir dans les forêts environnantes puis à rejoindre les partisans soviétiques.

 Cimetière juif : ul. Wschodnia

 

 Seul des six cimetières, existant encore. Plus de 5.000 tombes datant de 1890

 

 Mémoriaux de l’holocauste : 

Ul. Zabia : (ancien cimetière du ghetto) deux monuments, l’un commémorant les victimes du ghetto, l’autre les partisans juifs.

Ul. Wschodnia (vieux cimetière juif) monument de granit site de la fosse commune des victimes du pogrom de 1906.

 Sur la route 19 (vers Augustow) : Las Pietraze, foret à la limite nord de Bialystok, cimetière où 5.000 juifs furent tués et brûlés dans une fosse commune les 3 et 12 juillet 1941. Monument commémoratif.

 Ul. Warszawka 8 : Plaque en polonais et espéranto a l’endroit de l’école où Ludwik Zamenhof créa l’Espéranto.

 Ul. Melmeda 10 : plaque mémorial en l’honneur de Itzhak Malmed, résistant.

 Ul. Sienkiewicza 79 : ancienne école juive en 1905, où étudia notamment Iitzhak Shamir. Actuellement hôpital.

 Ul. Warszawka 15 : ancien hôpital juif construit en 1840. Plus vieil immeuble actuel de Bialystok. Actuellement hôpital général. 

                                                                            Loulou

 

                                        BEDZIN (à la demande de Fernande Stenay)

                                                 Bendin, Bendzin  

                        (Population en 1939: 60.000 habitants dont 45% de juifs)

 Bedzin existait en tant que colonie polonaise en Silésie bien avant que Casimir le Grand lui octroya une charte municipale en 1358. Sur l’emplacement d’un château de bois du 13°siècle il érigea une forteresse pour garder la frontière contre l’envahisseur Germanique. En 1583, le roi Stefan Batory autorisa les juifs à s’installer dans la ville et de jouir de divers droits économiques. Un cimetière juif fût établi en 1592, un autre en 1831 en réponse à une épidémie de choléra, et deux autres à la fin du 19°siècle. La population juive de Bedzin grandit quand Bedzin devint un centre industriel à la fin du 19°siècle. Dans l’entre guerres les juifs furent très actifs, entrepreneurs et ouvriers dans les mines et les industries métallurgiques, ainsi que dans la chimie, la peinture et la bakélite. Des industriels juifs locaux sponsorisèrent des écoles élémentaires et supérieures juives. Près de 1.000 juifs adhéraient à des réseaux de coopératives et des sociétés de crédit. En 1931 Bedzin comptait près de 20.000 juifs représentant la moitié de la population. Les Allemands occupèrent Bedzin le 4 septembre 1939 et rebaptisèrent la ville Bendsburg. Cinq jours plus tard ils enfermèrent 200 juifs dans la Synagogue et l’incendièrent. Au début, il n’y eut pas de ghetto à Bedzin, résultat, beaucoup de juifs fuyant d’autres villes crurent trouver refuge dans Bedzin. Mais cette absence de ghetto n’empêcha pas les allemands de déporter plusieurs milliers de juifs vers Auschwitz en mai 1942 puis 5.000 en août . Un ghetto fût finalement instauré en janvier 1943 dans la banlieue de Kamionka mais il fût liquidé en Août devant la résistance armée juive, et les survivants expédiés à Auschwitz. Plusieurs hommes et femmes de Bedzin jouèrent un rôle très important dans le soulèvement qui détruisit une chambre à gaz d’Auschwitz en octobre 1944. Quelques survivants retournèrent à Bedzin après la guerre et tentèrent de rétablir une communauté mais la plupart d’entre eux quittèrent la Pologne après le pogrom de Kielce en juillet 1946.           

 Cimetières juifs : ul. Podzamcze : 300 tombes datant de 1831

 Ul. Zawale : cimetière fondé en 1592, détruit par les allemands : actuellement parc.

 Ul. Bedzinska 64 (dans la ville de Czeladz : quelques restaurations avec 5.000 pierres tombales datant de 1880.

Mémorial de l’Holocauste à l’endroit de l’ancienne synagogue près du château inauguré en 1993.

  Ul. 22 Lipca 23 : plaque à la mémoire des 200 juifs brûlés vifs par les allemands dans la synagogue le 9 septembre 1939.

                                                                                   Loulou

Présidente de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah 

Cérémonie du Panthéon en hommage aux Justes de France  

18 janvier 2007

 

Monsieur le Président de la République, 
 
 Mesdames et Messieurs les Justes de France, c’est à vous que mon propos s’adresse ; à vous tous qui nous entourez  ainsi qu’à ceux qui n’ont pu se joindre à nous ;  à vous aussi qui avez aidé à sauver des juifs sans chercher à obtenir cette reconnaissance.

 

 
Au nom de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah, au nom de tous ceux qui vous doivent la vie, je viens ce soir vers vous, pour vous exprimer notre respect, notre affection, notre gratitude.
 
On ne saura jamais exactement combien vous êtes. Certains sont morts, sans juger utile de se prévaloir de ce qu’ils avaient fait. D’autres ont cru être oubliés de ceux qu’ils avaient sauvés. D’autres enfin ont même refusé d’être honorés, considérant qu’ils n’avaient fait que leur devoir de Français, de chrétiens, de citoyens, d’hommes et de femmes envers ceux qui étaient pourchassés pour le seul crime d’être nés juifs.
 
Certains Français se plaisent à flétrir le passé de notre pays. Je n’ai jamais été de ceux-là. J’ai toujours dit, et je le répète ce soir solennellement, qu’il y a eu la France de Vichy, responsable de la déportation de soixante-seize mille juifs, dont onze mille enfants, mais qu’il y a eu aussi tous les hommes, toutes les femmes, grâce auxquels les trois quarts des Juifs de notre pays ont échappé à la traque. Ailleurs, aux Pays Bas, en Grèce, 80% des Juifs ont été arrêtés et exterminés dans les camps. Dans aucun pays occupé par les nazis, à l’exception du Danemark, il n’y a eu un élan de solidarité comparable à ce qui s’est passé chez nous. 
 
Vous tous, les Justes de France auxquels nous rendons hommage aujourd’hui, vous illustrez l’honneur de notre pays qui, grâce à vous, a retrouvé le sens de la fraternité, de la justice et du courage. Voilà plus de soixante ans, vous n’avez pas hésité à mettre en péril la sécurité de vos proches, à risquer la prison et même la déportation. Pourquoi ? Pour qui ? Pour des hommes, des femmes et des enfants que, le plus souvent, vous ne connaissiez même pas, qui ne vous étaient rien, seulement des hommes, des femmes et des enfants en danger.
 
Pour la plupart, vous étiez des Français «  ordinaires ». Citadins ou ruraux, athées ou croyants, jeunes ou vieux, riches ou pauvres, vous avez hébergé ces familles, apporté réconfort aux adultes, tendresse aux enfants. Vous avez agi avec votre cœur parce que les menaces qui pesaient sur eux vous étaient insupportables. Vous avez obéi sous le coup d’une exigence non écrite qui primait toutes les autres. Vous n’avez pas cherché les honneurs. Vous n’en êtes que plus dignes.
 
Je tiens ce soir à vous remercier, Monsieur le Président de la République d’avoir publiquement reconnu la responsabilité de l’Etat dans les lois scélérates de Vichy. A vous remercier aussi d’avoir, sans faille, à maintes reprises, rappelé l’action exemplaire, courageuse et fraternelle des Français, dont certains vous entourent ici ce soir.  

Face au nazisme qui a cherché à rayer le Peuple juif de l’Histoire des hommes et à effacer toute trace des crimes perpétrés, face à ceux qui, aujourd’hui encore, nient les faits, la France s’honore, aujourd’hui, de graver de manière indélébile dans la pierre de son histoire nationale, cette page de lumière dans la nuit de la Shoah. 

Les Justes de France pensaient avoir simplement traversé l’Histoire. En réalité, ils l’ont écrite. De toutes les voix de la guerre, leurs voix étaient celles que l’on entendait le moins, à peine un murmure, qu’il fallait souvent solliciter. Il était temps que nous les entendions. Il était temps que nous leur exprimions notre reconnaissance. 

Pour nous qui demeurons hantés par le souvenir de nos proches, disparus en fumée, demeurés sans sépulture, pour tous ceux qui veulent un monde meilleur, plus juste et plus fraternel, débarrassé du poison de l’antisémitisme, du racisme et de la haine, ces murs résonneront désormais et à jamais de l’écho de vos voix, vous les Justes de France qui nous donnez des raisons d'espérer  

- Eplucher, laver  les carottes en quantité  désirée (environ 1 Kg  pour 4 personnes)

- Les  couper en rondelles de 0,5cm. d'épaisseur

- Pour des grandes quantités, on peut les précuire rapidement : 5 minutes à l'autocuiseur dans le panier

- Dans un faitout chauffer un peu d'huile sans la laisser fumer 

- Mettre les carottes soit directement, soit légèrement précuites. Remuer à la spatule en bois pour bien enrober d'huile les carottes
   
-  Ajouter un verre d'eau
   
-  Laisser cuire à petit feu, en les retournant de temps en temps

- Après environ 1/4 d'heure de cuisson , assaisonner avec poivre et sel selon le goût

- On peut aussi rajouter une poignée de raisins secs (surtout si le Tsimess est mangé en  dessert). Ma mère n'en mettait pas 

- Ajouter du sucre en poudre selon le goût. Pour manger le Tsimess en légume, ne pas trop sucrer ; en    dessert on peut sucrer  davantage

- Laisser cuire à feu très très doux, en remuant de temps en temps. Le sucre réalise un glaçage sur les
    carottes

 - Ajouter de la cannelle en cours de cuisson selon le goût

-  Laisser cuire environ 1 heure à 1 heure 1/2. Plus les carottes cuisent longtemps, plus le glaçage est accentué. Mais éviter d'arriver au stade purée
   
-1/4 d'heure avant la fin de la cuisson, faire un roux : dans une poêle, faire fondre une cuillère de beurre ou de margarine, ajouter une bonne cuillerée de farine.

- Remuer, laisser  légèrement blondir. Rajouter un peu d'eau. Remuer rapidement et  verser tout de suite sur les carottes. Mélanger et laisser cuire encore un quart d'heure.

Rachel             
   

Il y a le choix ...


And the Angels Sing
Al Jolson - Hatikvah
Al Jolson - Kol Nidre
Anniversary Waltz - Jan Peerce
Avinu Malkenu
Barbara Streisand - Avinu Malkeinu
Barry sisters - a byssele
Barry sisters - Bei mir bistu shain
Barry sisters - Channa From Havanna
Barry sisters - chiribim chiribom
Barry sisters - Coney Island
Barry sisters - dem neyem sher
Barry sisters - Eishes Chiyell
Barry sisters - Fargess mich nit
Barry sisters - hava nagila
Barry sisters - Hevaynu Shalom Alaychem
Barry sisters - hopkele
Barry sisters - ich hob dich zifeel lieb
Barry sisters - ja mein liebe tochter
Barry sisters - Main Glick
Barry sisters - Mein Shtetele Belz
Barry sisters - My Yiddishe Mama
Barry sisters - ochy chernye
Barry sisters - papirossen
Barry Sisters - Passover Medley (Delightful)
Barry sisters - Ragtime Cowboy Joe
Barry sisters - rumeine
Barry sisters - shabes lich
Barry sisters - Shein vi di levone
Barry sisters - Shmaravosnik
Barry sisters - tum balalaika
Barry sisters - Tzena
Barry sisters - vie a heen zol ich gayn
Barry sisters - Yingele Nit Vain (Little Boy, Don't Cry)
Barry sisters - zigoiner romans
Barry sisters - zug es meir noch amool
Bei Mir Bist Du Schon - Andrews Sisters
Bei Mir Bist Du Schon - Benny Goodman
Chassidic Melody - Netania Davrath
Chieu Matxcova
Der Rebbe Elimeylech
Dedi - Od Yishoma
Ein Keloheinu
Eli Eli
Erev Shel Shoshanim
Eretz Eretz
Ethnic song
Exodus - Andy Williams
Exodus & Havah Nagilah - Connie Francis
Haganeh Patrol
Havah Nagilah
Havah Nagilah - Harry Belafonte (Very Good)
Hanukkah In Santa Monica
Hatkivah


Inzenyrska
Khosid - Wedding Dances
Kibbutz Wedding
Klezmer - Mazel tov
Klezmer - Odessa Mama
Klezmer - Oseh Shalom
Kol Nidrei
Korin AlalA> Medley
Meshuggeneh - Rumania
Mordechai Ben David - Let my people go
Mule Train
Oy Chanukah, Oy Chanukah
Podmoskv
Quadrille

Rumania, Rumania
Russian Gypsy Balalaika
Russian National Anthem
Russian Nat. Anthem - 1915
Sh�ma - Am Yisroel Chai - Hatikvah
Shiri Bim - Herschel Bernardi
Schindler's List Soundtrack - (Krakow Ghetto - Winter '41)
Sshalom aleichem - sei yona
Shalom Aleichem
Shlomo Artzi-haahava hayeshna
Theodore Bikel - Mayn Shtetele Belz
Tumalalaika - Herschel Bernardi
Tzena,Tzena - Tzena,Hevenu
Yome, Yome - Shoshana Damari

 
 
 

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