Association des Amis
de la Commission
Centrale de l'Enfance
ASSOCIATION DES AMIS
DE LA COMMISSION CENTRALE DE L'ENFANCE
A noter :
PROJECTION-DÉBAT
L’AACCE et le Centre Medem Arbeter Ring présentent
NOUS ETIONS DES ENFANTS…
Vendredi 9 mars 2012 à 20h30
au Centre Medem-Arbeter Ring 52 rue René Boulanger 75010 Paris
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L’AACCE VOUS INVITE
à rencontrer
Ivan JABLONKA
Autour de son livre :
Histoire des grands-parents que je n’ai pas eus.
Vendredi 16 mars 2012 à 20h30
dans les locaux du Farband, situés au 5 rue des Messageries Paris 10e
à quelques pas du 14 rue de Paradis
Association des Amis
de la Commission
Centrale de l'Enfance
Allocution de M. Jacques CHIRAC, Président de la République, à l’occasion de la cérémonie nationale en l’honneur des Justes de France.
"Il y a 65 ans, dans l’Europe presque entièrement asservie, la barbarie nazie décide l’exécution de la solution finale. Une idéologie effroyable fait régner la terreur : une idéologie raciste, fondée sur cette croyance criminelle et folle selon laquelle certains hommes seraient par nature "supérieurs" à d’autres. Et cela, au cœur d’un continent qui se considère comme l’aboutissement de la civilisation···
Innombrables sont celles et ceux que les nazis condamnent à mort a priori, à cause de leur origine, comme les Tziganes, à cause de leurs convictions religieuses ou politiques, de leurs préférences sexuelles, de leur handicap. Mais c’est contre les Juifs que se déchaîne avec le plus de cruauté et de violence systématique la folie nazie. Ce sont eux qui payent le tribut le plus effrayant : six millions d’êtres humains assassinés dans des conditions inexprimables. La quasi-disparition des Juifs d’Europe. La Shoah.
Comme dans un cauchemar, l’Occident se trouve renvoyé aux temps les plus noirs de la barbarie. À travers la destruction des Juifs, c’est au fond toute la civilisation judéo-chrétienne, toute la civilisation européenne, vieille de plusieurs millénaires, qu’Hitler veut abattre : l’invention à Athènes de la démocratie, l’éclosion à Rome d’une civilisation fondée sur le droit, le message humaniste des Lumières au XVIIIe siècle.
En France même, le pays des Lumières et des droits de l’Homme, le pays où tant de grands hommes se sont levés pour l’honneur du capitaine Dreyfus, le pays qui a porté Léon Blum à la tête du gouvernement, en France, un sombre linceul de résignation, de lâcheté, de compromissions recouvre les couleurs de la liberté, de l’égalité et de la fraternité. Le pouvoir de Vichy se déshonore, édictant de sa propre initiative, dès le 3 octobre 1940, le sinistre Statut des Juifs, qui les exclut de presque toutes les fonctions. Les Juifs de France sont d’autant plus stupéfaits de cet antisémitisme d’État que leur pays est celui qui le premier en Europe, dès 1791, leur a accordé les droits des citoyens. Ils aiment leur patrie avec passion. Ils se sont battus pour elle, comme Marc Bloch et tant d’autres, en 1914 et en 1939 : soudain, devant leurs yeux incrédules, la République abdique, rend les armes à Pétain et à Laval, cède la place à une clique revancharde et haineuse.
Voilà 65 ans, en France, il y a la honte du premier convoi de déportation, le 27 mars 1942. Il y a l’ordonnance allemande du 7 juin et l’ignominie de l’étoile jaune. Il y a le crime irréparable du Vel d’Hiv’, les 16 et 17 juillet. Il y a, du 26 au 28 août, la rafle de milliers de Juifs étrangers en zone libre.
Mesdames et Messieurs,
Il y a les ténèbres. Mais il y a aussi la lumière. La France affamée, terrorisée, coupée en deux par la ligne de démarcation, est étourdie par l’ampleur de la défaite. Mais très vite, des voix s’élèvent. Dès le 11 novembre 1940, de Gaulle écrit de Libreville au Congrès juif mondial que le statut des Juifs n’aura aucune validité dans la France libre. Il fustige la violation, par Vichy, "des principes de liberté et de justice égale, sur lesquels la République française était fondée". Puis, dans le pire effondrement de notre histoire, alors même que la Wehrmacht semble encore invincible, des Françaises et des Français en très grand nombre vont montrer que les valeurs de l’humanisme sont enracinées dans leurs âmes. Partout, ils accueillent, cachent, sauvent au péril de leur vie des enfants, des femmes, des hommes, persécutés parce qu’ils sont Juifs. Dans ce cauchemar éveillé que les Juifs vivent depuis 1940, la France, leur France, à laquelle ils ont cru si intensément, n’a pas disparu. Dans les profondeurs du pays, une lueur d’espoir se fait jour. Elle est fragile, vacillante. Mais elle existe.
Il y a cette secrétaire de mairie qui fournit des papiers à des familles juives, et convainc les habitants du village de partager leurs tickets d’alimentation : le courage d’une seule personne a cristallisé la générosité de tous. Il y a ce couple d’hôteliers qui trouve sur le pas de sa porte un homme échappé d’une rafle, affamé et épuisé : ils l’hébergent pendant deux de ces années terribles. Il y a ce boulanger qui reconnaît un adolescent arrêté et avertit le directeur de son école : prévenu, un officier de gendarmerie, membre de la Résistance, libère le jeune homme. Grâce à cette chaîne humaine de solidarité et de courage, une vie est sauvée. Il y a ce professeur de latin qui, jusqu’au bout, tente de protéger l’élève qu’il a présenté au concours général. Il y a cette concierge qui entend le crissement des freins des camions allemands, fait le tour des occupants juifs de son immeuble pour leur dire de rester silencieux derrière leurs portes closes, et les sauve ainsi de la déportation. Il y a le pasteur Trocmé, qui entraîne avec lui, dans l’accueil de centaines de Juifs en fuite, tout un village, tout un plateau de Haute-Loire : Le Chambon-sur-Lignon, dont le nom résonne aujourd’hui dans nos cœurs. Il y a ces sœurs qui abritent, dans leurs couvents, dans leurs pensionnats, des enfants juifs. Il y a ces curés savoyards, devenus par la force des choses passeurs professionnels, qui emmènent les réfugiés de l’autre côté de la frontière. Il y a ce général commandant une région militaire qui refuse de prêter sa troupe pour surveiller l’embarquement de déportés, ce qui lui vaut une révocation immédiate. Il y a tous ces paysans, que nous a montrés avec tant d’émotion Agnès Varda, qui accueillent, aiment et protègent de si nombreux enfants.
Il y en a tant et tant d’autres, dans toutes les classes sociales, dans toutes les professions, de toutes les convictions. Des milliers de Françaises et de Français, qui sans s’interroger, font le choix du bien. Quel courage, quelle grandeur d’âme il leur a fallu ! Tous connaissaient les risques encourus : l’irruption brutale de la Gestapo. L’interrogatoire. La torture. Parfois même, la déportation et la mort.
Certains furent reconnus Justes parmi les nations. D’autres resteront anonymes, soit qu’ils aient laissé leur vie en aidant l’autre, soit que, dans leur modestie, ils n’aient même pas songé à faire valoir leurs actes. Certains sont ici aujourd’hui, ainsi que ceux qu’ils ont sauvés. Je les salue tous, avec un infini respect. En France, grâce à cette solidarité agissante, selon le beau mot de Serge Klarsfeld, les Justes ont contribué à protéger les trois quarts de la population juive d’avant-guerre de la déportation, c’est-à-dire d’une mort presque certaine : sur plus de 75.000 déportés, seuls revinrent quelque 2.500 survivants. Et après quelles souffrances indicibles : vous pouvez en témoigner, chère Simone Veil, vous dont le courage, en toute occasion, est un exemple. La majorité des Juifs assassinés ont été livrés aux Allemands par Vichy et par les collaborateurs. Mais la plupart des Juifs sauvés le furent par des Français.
Aujourd’hui, pour cet hommage de la nation aux Justes de France, reconnus ou anonymes, nous sommes rassemblés pour évoquer notre passé, mais aussi pour enrichir notre présent et notre avenir. "Quiconque sauve une vie sauve l’univers tout entier", dit le Talmud, devise qui orne la médaille des Justes. Il faut en comprendre toute la force : en sauvant une personne, chaque Juste a en quelque sorte sauvé l’humanité. Cette mémoire, soyez-en certains, soyez-en fiers, perdurera de génération en génération.
Par ce geste, vous nous incitez aussi à interroger notre conscience. Qu’est-ce qui fait que, confronté à un choix crucial, quelqu’un agit selon son devoir, c’est-à-dire en considérant l’autre pour ce qu’il est, une personne humaine avant tout ? Pour certains Justes, c’est une question de conviction religieuse, et ceux-là, n’en doutons pas, entendent le message de l’Église dans sa vérité. D’autres, parfois les mêmes, appartiennent à des groupes longtemps opprimés, comme les protestants, ou sont viscéralement hostiles à la politique de Vichy. Mais, pour tous, c’est une réaction venue du plus profond du cœur, expression la plus haute de ce que l’on nomme la charité.
Toutes et tous, ils ont eu, vous avez eu le courage de voir et de comprendre la détresse avec les yeux du cœur. Ce courage anime Monseigneur Saliège, archevêque de Toulouse, qui a été pour beaucoup dans la prise de conscience des catholiques de France. Infirme, reclus dans son palais épiscopal, il sait pourtant rendre concrètes, dans son admirable lettre pastorale, les souffrances injustifiables endurées par ces êtres coupables du seul crime d’être nés. Ce courage de voir et de comprendre avec les yeux du cœur, on le trouve partout : chez ce voisin d’immeuble, que l’on connaît à peine et qui, sans poser de question, accueille votre famille alors que la milice frappe aux portes.
Vous, Justes de France, vous avez transmis à la nation un message essentiel, pour aujourd’hui et pour demain : le refus de l’indifférence, de l’aveuglement. L’affirmation dans les faits que les valeurs ne sont pas des principes désincarnés, mais qu’elles s’imposent quand une situation concrète se présente et que l’on sait ouvrir les yeux.
Plus que jamais, nous devons écouter votre message : le combat pour la tolérance et la fraternité, contre l’antisémitisme, les discriminations, le racisme, tous les racismes, est un combat toujours recommencé. Si l’antisémitisme s’est déchaîné dans les années 1930 et 1940, c’est faute d’avoir été condamné avec la fermeté nécessaire. C’est parce qu’il a été en quelque sorte toléré comme une opinion parmi d’autres. Telle est la leçon de ces années noires : si l’on transige avec l’extrémisme, il faut bien le mesurer, on lui offre un terreau pour prospérer, et tôt ou tard on en paye le prix. Face à l’extrémisme, il n’y a qu’une attitude : le refus, l’intransigeance. Et c’est sans merci qu’il faut lutter contre le négationnisme, crime contre la vérité, perversion absolue de l’âme et de l’esprit, forme la plus ignoble, la plus abjecte de l’antisémitisme.
Mesdames et Messieurs,
Les Justes ont fait le choix de la fraternité et de la solidarité. Ils incarnent l’essence même de l’homme : le libre arbitre. La liberté de choisir entre le bien et le mal, selon sa conscience. À tous, en ce lieu où elle honore ses grands hommes, la nation rend aujourd’hui le témoignage de son respect et de son estime. Vous incarnez aussi la France dans ce qu’elle a de plus universel, dans la fidélité aux principes qui la constituent. Grâce à vous, grâce à d’autres héros à travers les siècles, nous pouvons regarder la France au fond des yeux, et notre histoire en face : parfois, on y voit des moments profondément obscurs. Mais on y voit aussi et surtout le meilleur et le plus glorieux. Notre histoire, il faut la prendre comme un bloc. Elle est notre héritage, elle est notre identité. C’est à partir d’elle, et en traçant de nouveaux chemins, que nous pouvons nous engager tête haute dans les voies de l’avenir. Oui, nous pouvons être fiers de notre histoire ! Oui, nous pouvons être fiers d’être Français !
Ce que nous enseignent aussi l’effondrement de la République en juin 1940, l’illusion tragique du recours à Pétain et le déshonneur de Vichy, c’est à quel point une nation est fragile. Dans le confort de nos certitudes d’aujourd’hui, beaucoup ont le sentiment que la France est éternelle, que la démocratie est naturelle, que la solidarité et la fraternité peuvent se résumer au système de sécurité sociale. Dans une société qui, malgré ses difficultés, est prospère et stable, l’idée du bonheur semble trop souvent se ramener à la satisfaction de besoins matériels. Nous devons entendre votre message. Une nation, c’est une communauté de femmes et d’hommes solidaires, liés par des valeurs et un destin communs. Chacun est dépositaire d’une parcelle de la communauté nationale, et celle-ci n’existe que si chacun s’en sent pleinement responsable. À un moment où montent l’individualisme et la tentation des antagonismes, ce que nous devons voir, dans le miroir que nous tend le visage de chaque être humain, ce n’est pas sa différence, mais ce qu’il y a d’universel en lui. À ceux qui s’interrogent sur ce que c’est d’être Français, à ceux qui s’interrogent sur ce que sont les valeurs universelles de la France, vous, les Justes, avez apporté la plus magnifique des réponses, au moment le plus noir de notre histoire.
Au nom de la France, au nom de la nation tout entière, je m’incline aujourd’hui devant vous avec respect et reconnaissance".
Inscription dans la crypte du Panthéon
Hommage de la Nation aux Justes de France
Sous la chape de haine et de nuit tombée sur la France dans les années d'Occupation, des lumières, par milliers, refusèrent de s'éteindre. Nommés « Justes parmi les Nations » ou restés anonymes, des femmes et des hommes, de toutes origines et de toutes conditions, ont sauvé des Juifs des persécutions antisémites et des camps d'extermination. Bravant les risques encourus, ils ont incarné l'honneur de la France, ses valeurs de justice, de tolérance et d'humanité.
Au 1er janvier 2006, les Justes parmi les Nations sont 21 310.
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Pays d'origine
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Nombre de Justes
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5 941 |
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4 726 |
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2 646 |
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2 139 |
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1 414 |
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671 |
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630 |
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564 |
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460 |
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427 |
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391 |
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265 |
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121 |
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120 |
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115 |
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105 |
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100 |
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85 |
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71 |
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63 |
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52 |
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38 |
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34 |
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26 |
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21 |
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17 |
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13 |
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10 |
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10 |
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10 |
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6 |
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3 |
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3 |
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2 |
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2 |
‘Il a essayé d’aimer :
C’est ce qui sera gravé sur la tombe de l’Abbé PIERRE :
Il n’a cependant pas trop essayé d’aimer les Juifs l’Abbé PIERRE :
Si il est vrai qu’il a sauvé un certain nombre de Juifs pendant la guerre :
Il n’hésite cependant pas à reprendre les éternelles antiennes et accusations portées par le Christianisme et particulièrement l’église Catholique contre les Juifs :
Il pense que les Juifs ont rompu l'Alliance conclue avec Dieu et il s'en prend à la politique d'Israël.
"Je constate dit-il qu'après la constitution de leur Etat, les Juifs, de victimes, sont devenus bourreaux." En outre, dans le Corriere della Serra, par exemple ? Il dénonce la presse inspirée par le "lobby sioniste international".
Devant les protestations unanimes et virulentes déclanchée par ses propos et après quelques hésitations, L'abbé Pierre retire ses propos dans une courte déclaration au quotidien "La Croix", en laissant dit il ???:
……………………………… ;;"Dieu seul juge des intentions de chacun".
Cela signifie qu’il ne crie pas
Excusez moi !
Pardonnez moi !
Cela selon la tradition Catholique religion d’amour OU le pardon est quasiment accordé de façon systématique
Ou en exprimant après tout !
Je vous demande de m’excuser ?
Je vous demande de me pardonner ?
Ceci selon la tradition Juive ;
Tradition qui imprime que le pardon ne soit accordé qu’après une demande introduite auprès de ou des victimes qui accorderont ou n’accorderont pas ce pardon ;
OUI ! Le pardon existe aussi dans cette tradition Juive
Mais sont exclus du champ de ce pardon les crimes de sang et cela depuis le meurtre de CAÏN :
Donc L’Abbé PIERRE non content de ne pas ne demander ‘LE’ pardon aux victimes les seules à pouvoir l’accorder, s’en remet au ciel afin de juger de la justesse (sous entendu) de ses propos ;
Certains penserons qu’après tout ce ne sont là que des mots, même si les mots peuvent tuer et même tuer mieux que des balles :
Mais que penser alors de cette alliance de cette complicité, de cette amitié, nauséabonde de l’Abbé PIERRE avec Le très éclectique intellectuel, Roger Garaudy qui lui tue ! Et tue avec les mots !
INTELLECTUEL ? Excusez moi du mot :
Ce Monsieur Roger Garaudy, revenu de toutes les fois, agrégé de philosophie qui s'est converti de façon multiple, d'abord au protestantisme, puis au communisme, puis au catholicisme, puis à l'Islam.
Il n’y ’a que dans une seule pensée qu’il n’a pas dérogé, celle de l’Antisémitisme :
Un de ses complices avérés est par exemple Me Jacques Vergès, ancien avocat de Klaus Barbie, réputé pour son amour des causes sulfureuses.
Parce qu’ ‘IL’ en rajoute ! L’abbé :
Au fil des lectures du moment on peut lire par exemple ?
‘’L’abbé Pierre a exprimé ce soutien à Roger Garaudy en deux temps. D’abord par une lettre de cinq pages :………………………………………..... « A mon ami Garaudy »,
Puis :
Dans une interview à « Libération », ‘’le fondateur des communautés d’Emmaüs estime que les écrits qui valent à Roger Garaudy d’être mis en examen pour contestation de crimes contre l’humanité (la négation du génocide des juifs commis par les nazis) touchent à……………………………… ;;;;;;
« Un sujet sur lequel le débat n’est pas clos ».
Plus grave encore, l’abbé Pierre s’estime « convaincu » qu’en remettant en cause l’holocauste, « il y a une espèce de ouf ! Le tabou est levé ».
Il raconte ainsi avec enthousiasme un voyage récent en Belgique,
« Dès que je suis sorti de voiture à l’aéroport de Bruxelles, des gens sont venus vers moi (...) pour me dire : merci, parce que vous avez eu le courage de remettre en cause un tabou ». Au point d’en éprouver un soulagement : « On ne se laissera plus traiter d’antijuif ou d’antisémite si on dit qu’un juif chante faux. »
Bien sur qu’après tout ? Que l’Abbé PIERRE, bien que Abbé ne soit, ne fut, qu’un homme,
Et que sa vie, à l’instar de celles de tous les hommes n’est pas de la couleur ou toute blanche ou toute noire ;
Mais donne plutôt dans les tons de gris :
Aujourd’hui on découvre que la France est envahit par les ‘Sans logis’,
Depuis l'hiver rigoureux de 1954, l’Abbé PIERRE s’est battu contre la misère et nous en sommes toujours au même point de départ celui de 1954
Je n’ose imaginer ce qu’il en aurait été si l’Abbé Pierre n’avait alors pas existé ?
Un dessin signé 'CHARD’ qui aurait pu être contresigné Garaudy/Abbé PIERRE
[img151.imageshack.us] (klic klic)
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