ASSOCIATION DES AMIS
DE LA COMMISSION CENTRALE DE L'ENFANCE
A noter :
PROJECTION-DÉBAT
L’AACCE et le Centre Medem Arbeter Ring présentent
NOUS ETIONS DES ENFANTS…
Vendredi 9 mars 2012 à 20h30
au Centre Medem-Arbeter Ring 52 rue René Boulanger 75010 Paris
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L’AACCE VOUS INVITE
à rencontrer
Ivan JABLONKA
Autour de son livre :
Histoire des grands-parents que je n’ai pas eus.
Vendredi 16 mars 2012 à 20h30
dans les locaux du Farband, situés au 5 rue des Messageries Paris 10e
à quelques pas du 14 rue de Paradis
Vous avez toujours la possibilité pour entretenir vos zygomatiques d'assister aux Conférences
extravagantes
Ne manquez pas les prochaines conférences de Pierre Cleitman
Il nous régalera comme toujours avec :
"Quel avenir pour l'étonnement?"
Dimanche 25 avril à 18h00 au French K-Wa,
6 rue Planchat, Paris 20ème. Métro Avron.
Entrée et p.a.f. libres.
A ne manquer sous aucun prétexte !
160 !
Oui, vous avez bien lu, nous étions 160 pour cette 16ème soirée internationale du Witz qui restera dans les annales de l'AACCE, record battu pour les soirées WITZ mais aussi pour toutes les activités que l' AACCE a organisé depuis sa création au 14 rue de Paradis...Il n' y avait pas une chaise de libre, pas un coin de table non plus, et certains sont restés debout 2 heures durant...
Merci donc à toutes celles et tous ceux qui sont venus Vendredi soir 9 avril rire en chœur aux Witz de nos talentueux conteurs sous la houlette de notre Mr Loyal de la soirée Daniel K.... Les absents ont souvent tort, en l'occurrence ils ont eu un peu raison, car après c'était dans l'escalier et dans la cour qu'il aurait fallu mettre des chaises... alors histoire de se remémorer cette soirée inoubliable où les zygomatiques des uns et des autres n’ont pas chômé, quelques photos souvenirs et en prime une vidéo d’un Witz raconté par Charles S.(Image un peu tremblante, mais le son est bon)
Le 16e festival international du
WITZ
se déroulera le
vendredi 09 avril 2010
14 rue de Paradis Paris 10e
La soirée débutera à 19h 30 par un buffet yiddish avec assiettes « de chez nous ».
Début des witz 20h30 au plus tard…
Thé, café, gâteaux après le rire !
En présence de trois meneurs de revue hors pair :
Daniel Goldenberg, Daniel Klapisz, Jean Lescot…
et tous nos irremplaçables amis blagueurs !
Mettez vos schtraïmels, prenez vos stéthoscopes et invitez :
Madame Finkelstein, Moïshé, Salomon, Samuel et leurs femmes, une mère abusive, une mère angoissée (la même), un psychiatre, un médecin, un tailleur, un fourreur, un rabbi à barbe, un avare, un père muet, une fille à marier, un grossiste, un capitaine de l’armée russe, un sage de Chelm, une vache de Minsk, un hareng, un schnorer, un schlemil, Gimpel l’imbécile, un schmatologue, un psyroanaliste, un roumain, Dieu, Moïse, un israélien, un antisémite (pour lui apprendre), un non juif, un ami sépharade…
Ne les manquez pas, les occasions de rire ne se bousculent pas !
PAF indispensable MAIS raisonnable…
Pour toutes celles et tous
ceux qui n'ont pu voir la magnifique interprétation de Perrine Moran dans "Rose" de Martin Sherman au 14 rue de Paradis ce Dimanche 21
mars 2010 (photo ci-contre), 3 autres dates vous sont proposées
Jean Tenenbaum dit Jean FERRAT vient de nous quitter ce samedi 13 mars à l'âge de 79 ans, pour rejoindre "le cercle des poètes disparus"; son histoire personnelle aurait pu le faire passer par la CCE; cela n'a pas été le cas, mais nous le considérons comme un des nôtres car nous partagions avec lui les mêmes valeurs d'humanisme, de générosité, de justice sociale... Ses chansons-poèmes ont été chantées dans nos colonies de vacances comme partout ailleurs et aujourd'hui si nous pouvons continuer à "Aimer à perdre la raison", nous sommes tous orphelins de ce magistral auteur-compositeur-interprète,... Merci Jean pour tout ce bonheur et ces émotions que tu nous a donnés,... mais que serons nous sans toi, maintenant ???
L’antisémitisme est un mal qui mute pour persister. Les ouvrages à ce sujet ne manquent pas (l’oeuvre de Poliakov en témoigne). Il semble aujourd’hui avec
l’exacerbation du conflit au Moyen-Orient que ce racisme ait retrouvé de sa verdeur, non plus dans les habituels rangs de l’extrême droite mais à sa gauche. Sentiment légitime ou interprétation
calomnieuse ?
L’intérêt du livre de Dreyfus se situe ainsi, loin d’une motivation purement universitaire, dans cet ancrage pertinent avec l’actualité. En interrogeant l’histoire de l’antisémitisme à gauche,
Michel Dreyfus a voulu mettre à l’épreuve - des faits, des chiffres et de l’analyse objective - la véracité de ces graves accusations. A la fois en dedans et au dehors, l’auteur tourne la tête
pour juger avec la distance et le recul nécessaires sans jamais déconsidérer les éléments et les réactions, car le symptôme est polymorphe et ses noms caractérisent très souvent, avec une
redoutable précision, ses ignobles justifications.
Ainsi, loin d’être génitrice de tel ou tel antisémitisme, la gauche en userait plutôt de manière parcellaire et conjoncturelle en piochant dans la diatribe de la droite radicale. A l’opposé de
l’unilatéralisme et de la radicalité d’un BHL (‘Idéologie française’), Dreyfus relativise, sans pour autant excuser, la responsabilité créatrice de la gauche. Il ne ferme pas non plus les yeux
sur la persistance et l’historicité de ce mal. Il refuse juste, au risque de contrarier un certain nombre d’intellectuels ou d’institutions communautaires, de sombrer dans une diabolisation
aisée, un essentialisme politique illégitime ou une interprétation paresseuse des affaires récurrentes touchant à l’antisémitisme. Sans se dérober, l’auteur réfléchit par exemple aux
accusations portées contre Siné, Edgard Morin ou Boniface avec partialité, loin du brouhaha contraint par les passions et les ressentiments. Un livre d’une grande audace, autant pour sa qualité
que son engagement.
Depuis le début des années 2000, en lien avec les événements du Proche-Orient, on a vu se développer en France l’idée selon laquelle la gauche serait la
principale responsable de la recrudescence d’actes antisémites. Cette vision est excessive et injustifiée, mais elle traduit un certain malaise. Existe-t-il ou a-t-il existé un antisémitisme
spécifique à la gauche ?
Longtemps négligée par les historiens, cette question délicate est traitée pour la première fois dans cet ouvrage extrêmement documenté, qui retrace l’histoire des positions de la gauche
française vis-à-vis de l’antisémitisme sur deux siècles.
Des débuts de la révolution industrielle à nos jours, toutes les composantes de la gauche ont tenu des propos antisémites, mais sous des formes très
différentes dans l’espace et dans le temps. À l’antisémitisme économique associant les Juifs au capitalisme, exprimé par de nombreux socialistes au XIXe siècle, s’est ajouté un
antisémitisme racial et xénophobe à partir des années 1880. Au lendemain de l’affaire Dreyfus, tournant fondamental, l’antisémitisme n’est plus revendiqué ouvertement dans les rangs de la
gauche. Mais il n’y disparaît pas pour autant et on le voit encore insidieusement à l’œuvre, dans l’entre-deux-guerres, à la SFIO et chez les pacifistes, parfois au sein du Parti communiste,
puis, après-guerre, à l’ultra-gauche, sous la forme du négationnisme.
A travers cette plongée historique passionnante, ce livre espère aider la gauche à se confronter à cette question délicate et douloureuse, non pour battre
sa coulpe dans une autoflagellation masochiste, mais pour rester vigilants contre un danger toujours possible.
Historien, directeur de recherche au CNRS, Michel Dreyfus a notamment publié Histoire de la CGT (1895-1995) (Complexe, 1995), Liberté, égalité, mutualité. Mutualisme et syndicalisme en France (1852-1967) (Éditions de l’Atelier, 2001), Histoire des Assurances sociales (en collaboration, Presses universitaires de Rennes 2006). Il a également codirigé Le Siècle des communismes (Seuil, 2004).
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