Yiddish Panthéon - Einstein

Publié le par AACCE

Yiddish Panthéon : « Aux gressere Menschn, le Yiddishland reconnaissant ».

 

On a tout dit des grands hommes de culture juive. Tout et n’importe quoi ! Surtout n’importe quoi. Il était temps que d’éminents historiens, commandités par la CCE, nous livrent la véritable biographie des personnages célèbres de notre Panthéon.

Aujourd’hui : Albert Einstein.

 

 

Albert Einstein est né en 1879, comme beaucoup d’autres. Ce n’est donc pas cette particularité qui le prédestinait à devenir LE Albert Einstein que l’histoire nous a laissé. Néanmoins, il est bon de préciser qu’il est né à Ulm en Allemagne, ce qui restreint considérablement le champ de recherches au sujet de ce physicien génial.

Certains héraldistes prétendent qu’il serait de descendance française. En effet, on a retrouvé dans les annales de la Grande Armée une référence au grenadier Hunepierre, qui a participé à la fameuse bataille napoléonienne en 1805, et s’est installé dans la ville à la fin de sa conscription. De Hunepierre à Einstein, la translation paraît tout à fait plausible. Sachant qu’au cours de sa vie, l’inventeur fut successivement Allemand, Suisse et Américain, rien de s’oppose à ce qu’il fût Français aussi.

Très tôt, Albert, enfant, fut attiré par les pronoms relatifs qui, en allemand comme en yiddish commencent presque tous par des « W ». Ainsi, il n’hésitait pas à interpeller son professeur par des « wouss, wem, wie » exaspérants.

Et lorsque ce dernier lui prédit qu’il ne ferait pas grand-chose de bon dans la vie, le petit effronté lui répondit par son célèbre : « bah, tout est relatif ».

Nul n’ignore que c’est en référence à ces fameux « w » d’Einstein que les créateurs d’internet utilisèrent les adresses « www ».

Vers l’âge de 14 ans, Einstein commença à s’intéresser au domaine physique, surtout celui de sa cousine Emily, dont les formes avantageuses et ondoyantes lui donnèrent l’idée d’étudier le mouvement ondulatoire, à l’origine de la mécanique quantique. Bien lui en prit, puisque c’est pour ces découvertes très ondulantes qu’il reçut le Prix Nobel.

Sa gloire toute nouvelle faillit ternir à cause de journalistes peu scrupuleux travaillant pour un magazine à scandale. En épluchant son carnet intime, on découvrit par son annotation E=MC², qu’il avait abusé par deux fois d’une jeune élève du nom de Marylin Crawford dans la salle E de l’université de Princetown, et on la rapprocha d’autres formules telles que V > G (Veronica est mieux que Greta), ou m = f/g (Mark a vu Franck et Greta dans une drôle de position).

Albert Einstein fut encore un des précurseurs de l’abaissement de l’âge de la retraite, puisque après la théorie de la relativité restreinte élaborée à l’âge de 25 ans, il n’a plus rien découvert, se contentant de tirer la langue aux journalistes.

 

 

Guy Perelman

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