ASSOCIATION DES AMIS
DE LA COMMISSION CENTRALE DE L'ENFANCE
A noter :
PROJECTION-DÉBAT
L’AACCE et le Centre Medem Arbeter Ring présentent
NOUS ETIONS DES ENFANTS…
Vendredi 9 mars 2012 à 20h30
au Centre Medem-Arbeter Ring 52 rue René Boulanger 75010 Paris
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L’AACCE VOUS INVITE
à rencontrer
Ivan JABLONKA
Autour de son livre :
Histoire des grands-parents que je n’ai pas eus.
Vendredi 16 mars 2012 à 20h30
dans les locaux du Farband, situés au 5 rue des Messageries Paris 10e
à quelques pas du 14 rue de Paradis
EDITS ET DECRETS CONCERNANT LES JUIFS
PENDANT
Avec le démantèlement de
En 1787, les juifs de Galicie furent obligés d’adopter un nom de famille héréditaire. En Pologne russe, cette obligation n’intervient qu’en décembre 1809. Avant cela, la plupart des juifs polonais adoptaient le prénom de leur père tel que Moïschè ben (fils de) Abraham ou Moïschè Abrahamowicz. (Le suffixe polonais owicz et les variations dans les autres langues slaves ovitch signifie «fils de ». En 1790 en Prusse la loi de Breslau concernant les Juifs et un édit de Silésie de 1812 interdit les noms de famille. Les Juifs de Posnanie purent adopter des noms de famille en 1830. L’adoption des noms de famille facilitera la recherche de nos ancêtres dans les registres d’état civil. Cependant il peut être impossible d’identifier les descendants d’ancêtres qui auraient pu adopter différents noms de famille. Il faut tenir compte également de ce que l’orthographe des noms et prénoms peut varier selon les documents. Avant le vingtième siècle, les noms en Europe de l’Est ne s’épelaient pas toujours de même manière, par exemple Birnbom, Birnbaum, Birenbom et Byrnbaum sont des formes de Birenbaum.
En Galicie Austro Hongroise, conformément à la loi, seulement un fils dans chaque famille était autorisé à se marier. De plus, seulement les couples qui possédaient entre 500 et 1.000 florins et qui payaient 10% de cette somme comme taxe de mariage pouvaient se marier. Le résultat fût que la plupart des Juifs Galiciens ne purent s’unir que religieusement devant un rabbin. Ces mariages ne purent donc être enregistrés sur les registres d’Etat Civil. Les enfants issus de ces unions furent enregistrés sur l’état civil en tant qu’ « illégitimes » et furent obligés d’adopter le nom de jeune fille de leur mère. Fréquemment le nom de jeune fille de la mère était suivi du nom de famille de son mari suivi de «vel » ou «v. » signifiant «connu sous le nom de.. »
Dans l’Empire russe durant la période 1825-1855 les Tsars avaient décrété que les jeunes juifs mâles âgés de 12 à 25 ans devaient être incorporés dans l’armée pour une période de 25 ans (les Juifs de
Excepté pour ceux qui descendent d’une famille rabbinique, la plupart des descendants des familles juives polonaises ne peuvent donc trouver trace de leurs ancêtres avant le dix huitième siècle. Comme indiqué plus haut, avoir un nom de famille héréditaire n’était pas coutumier parmi les Juifs Polonais avant d’être exigé par les autorités civiles, 1787 en Galicie, 1808 en Prusse, 1812 en Silésie Prussienne, 1830 en Posnanie et 1809 en Russie. Les noms de famille qui existaient avant cette période se retrouvent dans des familles religieuses qui aimaient maintenir l’arbre généalogique de leur famille
Loulou
Passionnant
Merci de nous raconter l'histoire de nos familles
Et bien moi pour des raisons personnelles allez savoir pourquoi ? (Egocentrisme ?) je me suis intéressé aux ‘WOL’
Les ‘WAHL,WALCH,WOLACH,WOL !
WAHL, l’élu des pays Romans:
Aux quatre coins du monde ashkénaze retrouve sous des formes différentes, le patronyme de WAHL ou WOHL issu du terme qui désignait sous les formes de WALCH ou WALHE quelqu’un ayant immigré des pays romans :
En Pologne ce patronyme pouvait prendre les formes de :
WAL, WALICH, WALACH, WALCH, WOLACH, ou encore WALACHMAN ou WALCHOWITCZ:
Dans l’empire Russe on retrouvait plutôt des:
VAL, VALAKH, VALLIKH, ou BALLAKH :
Tandis que la Bohême abritait des WAHL, WOHL, WAHLE et WEHLE.
D’un point de vue historique, on sait qu’au XIV° siècle patronyme de WALLICH existait déjà dans la ville de Worms (Allemagne), et qu’en 1319 un certain ‘David’, dit ‘WALCH’ vivait à Strasbourg :
Mais ; chose extraordinaire, le WAHL le plus célèbre se nommait en fait, Katzenellebogen.
Prénommé Shaül, il était le fils du Rabin de Padoue, Yéhoudah ben Meir Katzenellebogen,
Qui l’envoya dans sa jeunesse, étudier à Brest-Litovsk.
Il devint là,sous le nom de Shaûl WAHL,un riche marchand, si proche du pouvoir qu’en 1589 le roi Sigismund III lui octroya le titre de ‘Servus régis’(Serviteur de la couronne).
Selon la légende dont la popularité a traversé les siècles, il aurait été élu roi de Pologne, en 1587, pendant une seule journée d’intérim.
Et c’est de cette fonction éphémère qu’il aurait tiré de son appellation ‘WAHL’qui signifie ‘élection’ou choix en Allemand.
Quelle que soit l’origine de ce nom, nombre des descendants de Shaül Walh décidèrent de le garder :
Néanmoins, comme en Pologne le mot ‘WOL’ désigne un Bœuf, d’autres transformèrent ce nom en ‘ochs’ byk, ou shorr, trois mots désignant ce même animal ou son frère le taureau :
Respectivement en Allemand, en Polonais, et en Hébreu :
Catherine GARSON :
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